La Boîte de Pandore

Quelques tranches de ma vie à partager avec ceux qui le veulent

27 mars 2007

JOINT SECURITY AREA

Toujours dans le cadres des Reflets du Cinéma de Laval, j'ai vu vendredi dernier JOINT SECURITY AREA de Park Chan-wook

JSARésumé : La zone démilitarisée qui sépare la Corée depuis 1953 n’est pas exactement une frontière : elle s’étend au travers d’un seul pays. Sorte de no man land, elle est occupée par des militaires du Sud et du Nord.

Des soldats du Nord et du Sud se sont affrontés dans des circonstances troubles. Sophie Jean, officier suisse d’origine coréenne, est chargée d’enquêter.JSA2

C'est volontairement que je ne dévoile pas plus du film, la beauté du film (mais aussi la tragédie) résidant dans ce que va découvrir Sophie Jean au fil de son enquête.
Néanmoins, je ne sais pas s'il est aisé de voir ce film ! A priori pas sortie en DVD en France et pas trouvé dans les salles obscures ! Donc je suis bien contente de l'avoir vu lors de ce festival à Laval.

Posté par LaBoitedePandore à 23:26 - Sorties - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


21 mars 2007

Golden Door

De passage du côté de la Mayenne, j'en profite pour faire le festival des reflets du cinéma
Cette année c'est le thème "Frontières" qui est abordé.

Sur le thème de l'immigration des italiens vers les USA : GOLDEN DOOR

Golden_DoorDébut du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s'échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...
Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...
Alors que l'on aurait pu croire qu'il était facile (à une certaine époque) d'entrer aux USA, on peut être frappé par la batterie de tests et contrôles qui étaient faits, une immigration finalement ultra encadrée...

Du côté de la Pologne, aux frontières de la violence : L'HOMME DE MAIN

Pologne, 2005
1h50

Réalisation : Slawomir Fabicki
Scénario : Slawomir Fabicki, Denijal Hasanovic, Marek Pruchniewski
Photographie : Bogumil Godfrejow
Interprètes : Antoni Pawlicki, Nataliya Vdovina, Jacek Braciak, Dmytro Melnychuk
Distribution : ARP Sélection

L_homme_de_mainWojtek, qui a grandi sans père, habite en Silésie. C'est un monde sans couleurs, dans lequel des mines fermées et des quartiers pauvres ne permettent pas un regard optimiste sur l'avenir. Ici, même l'amour est plus difficile qu'ailleurs. Le jeune homme est amoureux de Katia, une émigrante ukrainienne, plus âgée que lui et déjà mère.

Il est prêt à tout pour lui assurer le droit de séjour légal en Pologne. Alors qu'il participe à des combats de boxe clandestins, un homme lui propose un job : homme de main. Wojtek n'aime pas son nouveau « métier » mais il ne voit pas d'autre moyen de se sortir de sa situation. Plus il s'engage dans la lutte pour une vie meilleure de ceux qu'il aime, plus il s'enlise.

Premier long métrage de Slawomir Fabicki, L'Homme de main est une histoire forte et poignante. Celle d'un jeune homme de 19 ans qui se voit contraint à des démarches illégales et violentes afin d'assurer l'existence d'une femme aimée et de son enfant. Le récit est particulièrement bien mené, en partie grâce à l'acteur principal du film, à la hauteur d'un rôle très difficile. On ressent sa répugnance à faire ce qu'il fait, ses doutes, ses craintes pour l'avenir et c'est là que réside la force du film et sa capacité à nous entraîner dans cette histoire pourtant bien sombre.

J'ai eu des frissons dans le dos en sortant de la séance, sûr que l'on éprouve de la répugnance tout comme Wojtek...frapper des gens pour de l'argent...beurk. Mais quel dilemne quand il vous semble que c'est le seul moyen de subsister et d'exister !


Posté par LaBoitedePandore à 21:06 - Sorties - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1