04 septembre 2007
Ni d'ève ni d'Adam
Je ne regrette absolument pas d'avoir craqué. Me voilà réconciliée avec Amélie NOTHOMB, j'en m'en voudrais presque d'avoir revendu ses autres romans qui s'accumulaient sur mes étagères ! Mais non pas de regret un livre lu étant un livre qui prend de la place !
On retrouve l'humour de Stupeur et tremblement, les situations cocasses dans lesquelles une occidentale peut se retrouver à l'empire du soleil levant. La scène de la dégustation d'un poulpe vivant vaut le détour.
Chaîne littéraire !
Tsuki_c m'ayant transmis le témoin, je me lance :
Quatre livres de ma jeunesse :
J'ai découvert la lecture avec la Bibliothèque Verte et plus particulièrement Alice de Caroline Quine, je suis bien incapable de citer l'un des titres.
J'appréciais également la Comtesse de Ségur et s'il faut citer un titre, je dirais les malheurs de Sophie.
Puis j'ai découvert Jules Verne et son tour du monde en 80 jours...bien aidé il faut le dire par le dessin animé du même nom !
Plus tard encore, ma grand-mère m'a mis entre les mains la bicyclette bleue de Régine Deforges. Depuis j'ai lu les autres tomes, le 10ème est d'ailleurs sorti récemment à noter sur ma liste !
Quatre livres que je relirais encore et encore
Détestant faire ce que j'ai déjà fait je ne relis jamais un livre, à la rigueur un passage que j'ai particulièrement apprécié, donc je dirais qu'à l'occasion j'ouvre à nouveau :
- 15 ans de Philippe LABRO pour notamment quelques citations que j'ai encore en tête du genre "un temps où le temps n'avait pas la vitesse du temps d'aujourd'hui"
- Stupeur et tremblement d'Amélie NOTHOMB, mon premier "Nothomb" qui fût le début d'une longue série
- Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna GAVALDA, pour le style "Anna GAVALDA" ou comment nous émouvoir avec des choses simples.
- pour le 4ème je sèche...je peux faire l'impasse ?
Quatre auteurs que je ne relirais plus
ou plus exactement que je n'ose pas relire par dégoût .... merci les profs de français qui voulaient nous gaver, je citerai Balzac, Voltaire, Corneille, Rousseau. Mais j'ai sûrement tord mais rien qu'à l'idée de me taper 15 pages de description d'Eugenie Grandet j'ai envie de dormir.
Quatre livres à emporter sur une île déserte
Des livres du genre "comment se nourrir avec des insectes", "faire du feu avec 2 cailloux", "j'ai participé à Koh-lanta et je ne suis pas mort" et Robinson Crusoé.
Quatre livre sur ma pile (de linge sale)
- Parce que je t'aime de Guillaume Musso,
- Les enfants de la liberté de Marc Lévy,
- Et quand vient la fin du voyage de Régine Deforges, dont je parlais plus haut,
- Un roman (voir plusieurs) d'Harlan Coben
Enfin, quatre chefs d’oeuvres que je refuse de lire
Franchement je ne sais pas, je suis capable de dire ce que je veux lire et plus généralement ce que je veux faire mais ce que je refuse de faire non je n'y pense pas. Est-ce parce que j'apprécie de voir les côtés positifs des choses ?
Et voilà j'ai poursuivi la chaîne...ceux qui veulent prendre le rélais et bien qu'ils le fassent !
24 août 2007
Dilemne
Cruel dilemne ! Quelque peu déçue par le cru 2006 d'Amélie NOTHOMB, je m'étais dit, "non cette année je ne craquerai pas et je n'achéterai pas dès sa sortie son nouveau roman, j'attendrai qu'il sorte en format poche".
Aujourd'hui je suis passée près de son nouveau roman "Ni d'Eve ni d'Adam" dans une librairie (vous voyez la grande rouge sur les Champs où elle a dédicacer son nouveau roman mercredi et où je ne suis pas aller cette anneée) et je peux me féliciter d'avoir résister à la tentation de l'approcher de plus près mais là je viens de lire la newsletter d'Evene (*) et je suis finalement très tentée de l'acheter. Ce nouveau roman s'inspire de la vie d'Amélie et j'ai toujours trouvé ses romans "autobiographique" beaucoup plus piquant que les autres (excepté Mercure qui reste l'un de mes préférés).
.... vais-je craquer ? sachant que je viens d'achever "Le papillon des étoiles" de Bernard Werber et que je n'ai pas grand chose à me mettre sous la dent ????
(*) La critique [evene]
par Mélanie Carpentier
Que les fans de Nothomb se réjouissent, Amélie est de retour au pays du soleil levant. Juste après ‘La Métaphysique des tubes’ et chevauchant ‘Stupeur et tremblements’, ‘Ni d’Eve ni d’Adam’ raconte la liaison amoureuse d’Amélie la Belge et de Rinri le Japonais - à qui la jeune femme doit apprendre la langue de Molière. Quand Amélie parle d’amour, c’est avec un détachement subtil, une pudeur délicieuse et une pointe d’ironie. L’autofiction est un genre dans lequel Nothomb déambule gracieusement. Sentiments et émotions sont captés, détaillés, décryptés et deviennent palpables. Quand Amélie parle d’amour, c’est aussi prétexte à épingler aux murs quelques paysages, quelques saveurs, quelques traditions sentimentales, de ce Japon si singulier. Prétexte également à multiplier les remarques linguistiques et littéraires congrues. Bref, l’élève est brillante. La copie drôle, parfois même mordante. La chute savoureusement lâche. Et l’on se dit qu’il fallait bien l'émérite plume d’Amélie Nothomb pour donner consistance et vivacité à une histoire, somme toute bien banale. Une lecture agréable pour les uns, un incontournable pour les aficionados de la Belge au grand chapeau mystique.
29 octobre 2006
L'échappée belle d'Anna Gavalda
RESUME :
Quatre frères et soeurs sont invités en Province au mariage d'une cousine. Simon s'y rend avec sa femme et conduit ses soeurs, Garance et Lola. Une fois sur place, ils apprennent que Vincent, le dernier de la famille ne peut pas quitter son travail. Alors que la messe commence, ils décident tous les trois de rejoindre leur frère et de s'offrir un week-end ensemble.
Ce récit très court se situe entre la nouvelle et le roman. En quelques phrases Anna Gavalda nous fait ressentir ses personnages dans leur simplicité et leur universalité. Ses mots nous touchent au plus profond avec son style léger, direct, drôle et pudique. Les personnages s'offrent une bouffée d'air et ainsi nous la transmettent.
ET MOI ET MOI ET MOI :
Et bien moi qui n'ai ni frère ni soeur, c'est complicité entre ces quatre personnages m'a fait envie. Dur dur d'être fille unique dans certaines situations, parfois j'ai la sensation d'un manque, d'autres fois d'avoir un poid énorme qui repose sur mes épaules.
Sans moi de Marie Despléchin
RÉSUMÉ DU LIVRE
Que faire d'une jeune femme qui s'installe chez vous, sous prétexte qu'elle n'a pas de domicile et qu'elle s'entend bien avec vos enfants ? Son portrait, peut-être. Enfant de la DDASS, fille des rues, fourmi pour un dealer et prostituée occasionnelle, Olivia porte en elle un passé chargé et un présent hasardeux. Avec elle, c'est un peu de la violence et de la corruption du monde qui frappe à votre porte. Ingénue professionnelle, libertine à son insu, cette accidentée de la vie est pleine d'une énergie vitale qui fait craquer toutes les digues.
ET MOI ET MOI ET MOI
On prend un petit choc en lisant la vie de cette jeune fille, Olivia, qui a toujours le sourire et fait rire tout le monde...pourtant elle a eu une enfant très difficile : du rejet par sa mère aux viols subis en famille d'accueil, la drogue, la rue, les soirées en "club un peu spécial".
06 octobre 2006
Voyage à la Martinique
Je reviens d'un agréable voyage en Martinique grâce à la plume magique de Joseph ZOBEL m'a transporté vers ce département qui me fais rêver, et plus précisemment grâce à son roman autobiographique "La Rue Cases Nègres".
Joseph ZOBEL y raconte son enfance, pas toujours facile, en Martinique pendant les années 30. Il vit avec sa grand-mère qui travaille dans les cannes à sucre, il a la chance de pouvoir aller à l'école et d'entrevoir une vie meilleure que celle de sa grand-mère et que celle de sa mère (domestique chez des békés). Il est confronté à la différence de milieux sociaux, à cette société de classe, au regard des riches blancs qui détiennent les terres et le pouvoir et voit ses amis et parents se tuer à la tâche pour ces riches propriétaire. Et lui Joseph que deviendra-t-il ?
Un grand classique de la littérature antillaise à lire !
17 septembre 2006
Carrie
Élevée par une mère fondamentaliste intégriste, Carrietta White, adolescente et collégienne dans le Maine, découvre dans un moment de douleur terrible qu'elle détient des pouvoirs télékinésiques d'une rare force. Rejetant les obsessions religieuses et l'éducation sévère de sa mère, Carrie tente de se faire accepter par ses camarades. Elle croira même, un court instant, avoir réussi. Malheureusement pour la ville de Chamberlain, un concours de circonstances va pousser Carrie à se servir de son don pour se venger des humiliations que lui auront fait subir ses camarades de classe.
Qui n'a jamais rêvé de se venger des gens qui ont pu nous humilier, Carrie y parvient à merveille mais elle n'y va pas avec le dos de la cuillère.
Ce livre m'a rappelé mon adolescence, biensûr je suis loin de l'isolement subi par Carrie, j'avais des amis mais je ne me sentais pas intégrée, peut-être étais-je un peu différente et la moindre différence à cet âge est pretexte à raillerie. Ce n'est vraiment pas une période que je souhaiterai revivre...ah si seulement j'avais pu me venger, enfin j'aurai était plus soft que Carrie, je vous rassure.

