24 août 2007
3 amis
Je viens de voir le film "3 amis" de Michel Boujenah avec Kad Merad, Pascal Elbé et Mathilde Seigner dans les rôles principaux. Grosso modo l'histoire c'est jusqu'au peut-on aller par amitié ?
Au début c'est un peu lent, le film a du mal à démarrer, un petit goût fade. Puis le rythme s'accélère mais sans vraiment atteindre la vitesse de croissière.
C'est sympathique mais sans plus.
Une mention spéciale pour Pascal Elbé, un de mes nouveaux chouchou...
27 mars 2007
JOINT SECURITY AREA
Toujours dans le cadres des Reflets du Cinéma de Laval, j'ai vu vendredi dernier JOINT SECURITY AREA de Park Chan-wook
Résumé : La zone démilitarisée qui sépare la Corée depuis 1953 n’est pas exactement une frontière : elle s’étend au travers d’un seul pays. Sorte de no man land, elle est occupée par des militaires du Sud et du Nord.
Des soldats du Nord et du Sud se sont affrontés dans des circonstances troubles. Sophie Jean, officier suisse d’origine coréenne, est chargée d’enquêter.
C'est volontairement que je ne dévoile pas plus du film, la beauté du film (mais aussi la tragédie) résidant dans ce que va découvrir Sophie Jean au fil de son enquête.
Néanmoins, je ne sais pas s'il est aisé de voir ce film ! A priori pas sortie en DVD en France et pas trouvé dans les salles obscures ! Donc je suis bien contente de l'avoir vu lors de ce festival à Laval.
21 mars 2007
Golden Door
De passage du côté de la Mayenne, j'en profite pour faire le festival des reflets du cinéma
Cette année c'est le thème "Frontières" qui est abordé.
Sur le thème de l'immigration des italiens vers les USA : GOLDEN DOOR
Début du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s'échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...
Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...
Alors que l'on aurait pu croire qu'il était facile (à une certaine époque) d'entrer aux USA, on peut être frappé par la batterie de tests et contrôles qui étaient faits, une immigration finalement ultra encadrée...
Du côté de la Pologne, aux frontières de la violence : L'HOMME DE MAIN
Pologne, 2005
1h50
Réalisation : Slawomir Fabicki
Scénario : Slawomir Fabicki, Denijal Hasanovic, Marek Pruchniewski
Photographie : Bogumil Godfrejow
Interprètes : Antoni Pawlicki, Nataliya Vdovina, Jacek Braciak, Dmytro Melnychuk
Distribution : ARP Sélection
Wojtek, qui a grandi sans père, habite en Silésie. C'est un monde sans couleurs, dans lequel des mines fermées et des quartiers pauvres ne permettent pas un regard optimiste sur l'avenir. Ici, même l'amour est plus difficile qu'ailleurs. Le jeune homme est amoureux de Katia, une émigrante ukrainienne, plus âgée que lui et déjà mère.
Il est prêt à tout pour lui assurer le droit de séjour légal en Pologne. Alors qu'il participe à des combats de boxe clandestins, un homme lui propose un job : homme de main. Wojtek n'aime pas son nouveau « métier » mais il ne voit pas d'autre moyen de se sortir de sa situation. Plus il s'engage dans la lutte pour une vie meilleure de ceux qu'il aime, plus il s'enlise.
Premier long métrage de Slawomir Fabicki, L'Homme de main est une histoire forte et poignante. Celle d'un jeune homme de 19 ans qui se voit contraint à des démarches illégales et violentes afin d'assurer l'existence d'une femme aimée et de son enfant. Le récit est particulièrement bien mené, en partie grâce à l'acteur principal du film, à la hauteur d'un rôle très difficile. On ressent sa répugnance à faire ce qu'il fait, ses doutes, ses craintes pour l'avenir et c'est là que réside la force du film et sa capacité à nous entraîner dans cette histoire pourtant bien sombre.
J'ai eu des frissons dans le dos en sortant de la séance, sûr que l'on éprouve de la répugnance tout comme Wojtek...frapper des gens pour de l'argent...beurk. Mais quel dilemne quand il vous semble que c'est le seul moyen de subsister et d'exister !
07 février 2007
Post-it
Samedi soir mon chéri m'a fait une surprise et moi j'adore les surprises. Il avait pris deux places pour la pièce "Post-it" que je voulais voir depuis longtemps.
Cette pièce a tout d'abord été jouée au Café de la gare et elle a connu très rapidement un grand succès.
La recette du succès est simple, prenez 3 filles colocataires, trentenaires et célibataires, dynamiques et un peu déjantées, quelques jeux de mot et le tour est joué !
11 octobre 2006
Concert d'Agnès Bihl
Ce concert était listé dans mes envies et je l'ai fait !
Agnès Bihl ne joue pas la langue de bois, Agnès Bilh dit ce qu'elle pense, Agnès Bilh chante la vie, les moments heureux, les moments malheureux, Agnès Bilh dénonce les inégalités de ce monde.
Inspirée par Brassens, Brel ou encore Renaud, à 23 ans elle écrit sa première chanson, elle fait des premières parties. Elle a maintenant 30 ans et a a sorti deux albums : "la terre est blonde" et "merci maman, merci papa".
Je ne résiste pas à l'envie de retranscrire un extrait de l'une de ces chansons :
L'ENCEINTE VIERGE
Dans le cité, les bidonvilles
Le pape bénit la pauvreté
Ça passe le temps, ça tient tranquille
Ceux qui n'ont plus à becqueter
Et puis le très Saint-Père a dit
De faire des gosses même séropos
Ils iront vite au Paradis...
Ceux qui ont d'la moralité
Montent des gangs, des commandos
Pour faire naître ceux qu'ils vont taxer
Plus tard d'être des enfants d'salauds
Les bien-pensants, les bonnes chrétiennes
Vont s'occuper d'ces petites garces
Le temps qu'éclosent leurs mauvaises graines
Qu'on oublie après à la DASSOh dis Monsieur qu'est-ce qui s'passerait
Si la Sainte-Vierge elle avortait
Sans l'Paradis ce s'rait p'têt mieux
S'te plaît fais-moi rêver un peuIls se protègent sous leur tonsure
Et revendiquent leurs p'tites calottes
Sans doute pour eux que c'est plus sûr
Que d'nous laisser mettre des capotes
Pas la peine d'avoir son certif
Pour nous faire docilement gober
Qu'Satan est séropositif
Comme tous ceux qui l'ont bien cherché
30 septembre 2006
J'y étais aussi !
Où ça bah à la Blog Party 2 biensûr, elle est bonne cette question, qu'est-ce que vous vouliez que je fasse le vendredi 29 septembre 2006 à partir de 21h ? Soigner mon rhume ? Oui bon d'accord j'aurai peut-être dû d'autant plus que si vous aussi vous y étiez bah je suis sûre que je vous ai refilé mes microbes vu que j'ai pas arrêté d'éternuer ... je suis sympa de partager non ?
Enfin bref c'était bien sympa bien qu'il faisait une chaleur de bête au Truskel, ce qui veut dire que la soirée a eu du succès.
Qu'on se le dise, je n'ai absolument pas la technique pour commander à boire au bar, je ne sais pas lever le bras pour attirer l'attention du serveur, ah heureusement que Eguemarine était là pour me faire part de son savoir sinon je crois bien que je serais morte de soif, en plus avec la chaleur je vous dis pas j'aurais été carrément déshydratée. Bientôt avec un peu d'entraînement je serai peut-être au niveau de Momo, qui j'en suis sûre, ne va pas tarder à nous rejoindre sur la blogosphère.
26 septembre 2006
Je vais bien, ne t'en fais pas
Film de Philippe Lioret avec Mélanie Laurent et Kad Merad. Lilly rentre de vacances en Espagne, ses parents lui apprennent que son frère jumeau a quitté la maison suite à une dispute avec son père. Lilly très liée à son frère ne se nourrie plus, l'absence de son frère, l'absence de nouvelles lui font trop mal. Alors qu'elle est encore à l'hopital, elle recoit une lettre de son frère. Elle va mieux, sort de l'hopital et part à la recherche de son frère. Drame psychologique. La vérité est dure à accepter. A voir mais âmes sensibles s'abstenir.
17 septembre 2006
Les journées du patrimoine : second round
Deuxième journée des journées du patrimoine et cette fois visite de l'Ambassade de Roumanie : l'Hôtel de Behague appartenait à Victoire-Félicie Bailliot épouse séparée du comte de Béhague (sacré tempérament la petite dame pour se séparer de son époux de comte à l'époque !). Cet Hôtel particulier fut construit par Gabriel-Hippolyte Destailleur, il construisit également un deuxième Hôtel pour le fils de Madame Bailliot, Octave de Béhague qui était un collectionneur notamment de livre. J'ai pu admirer la bibliothèque du fiston plutôt sympa, elle est de forme ovale et le plafond peint représente la poésie.
La fille d'Octave hérita des deux Hôtel et fit transformer les intérieurs, fut construit un splendide escalier en marbre.
L'ensemble fut agrandi et une salle de bal de style néo-rocaille vert et or fut aménagée.
La salle à manger en jette elle aussi, revêtue de marbres polychromes et d'un plafond en trompe l'oeil.
Enfin une niche est occupée par une fontaine dont la vasque est surmontée d'un Neptune barbu.
Madame de Béhague souhaitait encore une salle de concert, en fait un véritable théâtre. Gustave Gerhardt s'en chargea et réalisa une salle au décor byzantin. Aujourd'hui cette salle est en assez mauvais état et la restauration coûte la modique somme de 6,2 millions d'euro (si vous ne savez pas quoi faire de votre argent...).
Une majestueuse colonne ionique fût édifiée dans le jardin en 1902. 
Après la mort de Madame de Béhague, l'Hôtel fut vendu en 1939 à l'Etat roumain qui y transféra son ambassade.
16 septembre 2006
Quand j'étais chanteur
Une jeune femme interprétée par Cécile de France rencontre un chanteur de bal (Gérard Depardieu), il la séduit, elle craque, elle regrette, il est amoureux et triste, elle a une aventure avec un ami du chanteur, elle semble mal dans sa peau (une séparation un enfant on ne comprends pas tout)...bref c'est triste, c'est dommage que le personnage de Cécile de France n'est pas plus creusé, on ne sait pas trop pourquoi elle est séparée du père de son enfant, pourquoi ça se passe mal avec son enfant et puis la fin se fait un peu attendre.
J'ai tout de même était séduite par notre Gégé national qui a lui même interprété les chansons du film.
Les journées du patrimoine
Ce week-end ont lieu, comme tous les ans, les journées du patrimoine. Une excellente occasion de découvrir ou redécouvrir des lieux magnifiques sans débourser le moindre centime d'euro, la plupart des visites étant gratuites.
Aujourd'hui j'ai visité La Bourse du Commerce, j'avais déjà était impressionnée par cet immense construction circulaire, l'intérieur est encore plus impressionnant : son immense coupole et ses fresques symbolisant le commerce international. Les continents y sont représentés. Ancienne Halle aux Blés, puis Bourse officielle des marchandises, la Bourse du Commerce abrite aujourd'hui la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (CCIP).


Petit tour par la Banque de France située dans l'Hôtel de Toulouse, absolument magnifique avec sa Galerie Dorée et là à nouveau une splendide fresque sur le plafond de la Galerie
L'Hôtel de Toulouse fût édifié pour le seigneur de la Vrillière (Louis Phélipeaux) sous la direction de François Mansart (excusez du peu !), la construction débuta en 1635. Le seigneur exposait dans la Galerie Dorée des tableaux de maîtres.
C'est en 1713 que l'édifice prend le nom d'Hôtel de Toulouse lorsque le comte de Toulouse (fils légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan) acquiert la demeure. A la mort du fils du comte de Toulouse en 1793 les biens sont déclarés propriété nationale.
Les tableaux sont alors dispersés entre le Louvre et les musées de province. L'imprimerie nationale s'installe alors dans les lieux et la Galerie Dorée sert de magasin à papier.
Le 3 mars 1808 la Banque de France achète l'Hôtel de Toulouse. Des travaux de rénovation commencent en 1870. En 1875 les travaux sont achevés et des copies de tableaux d'origine sont installés.

Un petit crochet pour visiter la joaillerie Mellerio mais je renonce en raison du nombre incalculable de personnes qui attendent pour entrer (je retenterai peut-être demain matin dès l'ouverture).
Enfin visite de La Bellevilloise à Belleville biensûr ! Première coopérative ouvrière parisienne fondée en 1877, à ses débuts magasin permettant aux ouvriers de se ravitaller en denrées de base, et permettant aux adhérants d'avoir une participation aux bénéfices. Elle aura d'autres missions : une sorte de mutuelle (embryon de la Sécurité Sociale ?), elle permet également l'accès à la culture en proposant différentes activités, elle possède également une propriété en Seine-et-Marne, les enfants peuvent ainsi partir en vacances et les adultes ayant besoin de repos peuvent s'y ressourcer. La coopérative dipensera également des cours. Fin de cette belle aventure solidaire en 1929 avec sa faillite.





